STEPHANOS THOMOPOULOS – PIANISTE

Tout au long de son parcours, avec ses choix et ses démarches, Stéphanos Thomopoulos devient un véritable expérimentateur du piano. À côté de son attachement au grand répertoire et à ses compositeurs de prédilection tels Beethoven, Ravel, Bartok, ou Liszt il n’hésite pas à s’embarquer dans toute aventure artistique susceptible de satisfaire et mener plus loin encore, sa quête du nouveau : répertoires originaux, musique contemporaine, recherche universitaire, théâtre, arts plastiques, projets pédagogiques, toute rencontre capable de donner naissance à des expériences hybrides l’intéresse.

Fb.   In.    Contact

© Copyright LES KUTCHS 2021 – Mentions légales

Encore un très bel article dans Anaclase pour le récital du 17 mars à la Philharmonie de Paris
1434
post-template-default,single,single-post,postid-1434,single-format-standard,bridge-core-3.0.1,qode-music-2.1.1,qodef-qi--no-touch,qi-addons-for-elementor-1.5.3,qode-page-transition-enabled,ajax_fade,page_not_loaded,boxed,,paspartu_enabled,paspartu_on_top_fixed,paspartu_on_bottom_fixed,side_menu_slide_with_content,width_370,qode-overridden-elementors-fonts,qode-theme-ver-28.5,qode-theme-bridge,disabled_footer_top,disabled_footer_bottom,qode_header_in_grid,wpb-js-composer js-comp-ver-6.7.0,vc_responsive,elementor-default,elementor-kit-6

Encore un très bel article dans Anaclase pour le récital du 17 mars à la Philharmonie de Paris

Encore un très bel article dans Anaclase pour le récital du 17 mars à la Philharmonie de Paris

Encore un très bel article dans Anaclase pour le récital du 17 mars à la Philharmonie de Paris. Grand merci à Bertrand Bolognesi pour ce compte rendu très détaillé! “…L’inflexion choisie pour Danseuses de Delphes marie une vastitude évidente à une ciselure infiniment précise, l’écoute soigneuse des résonnances autorisant l’idéal fantasmatique de Debussy : une pédalisation grandiloquente mais sans la brume qu’elle induit. Lyrique mais sans emphase, cette écriture d’oxymore que l’auteur rendait active dans son répertoire vocal par des lourés-piqués sous une même liaison d’expression dont il eut le secret, est habilement réalisée par l’artiste. Tissant Voiles dans un velours exquis et cependant nettement défini – paradoxe, toujours –, Thomopoulos n’y laisse jamais trop pointer l’aigu, si détaché qu’il soit du paysage…” “…Le voyage dans le Livre II des Préludes se poursuit avec La terrasse des audiences au clair de lune (7) qui, dans un paysage d’abord vaporeux, use de ces sons arrêtés, par-delà l’aura pédalisée. Outre de magnifiquement vérifier l’exigence technique de cette page, le pianiste nous y conte quelque chose qui ne se laisse point saisir…”



X